¡ Isabelle !

Isabelle VAN DE KERCHOVE, 22 ans, originaire d'Amiens en Picardie.

Etudiante en dernière année à l'Institut Supérieur du Commerce. Spécialisée en Expertise juridique et fiscale, Ingénierie du patrimoine.

CV Isabelle Van De Kerchove

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Jeudi 24 février 2005

Vous devez le savoir sans doute, les américains n'ont pas le droit d'acheter de Cigares Cubains ... embargo oblige. Depuis quelques jours maintenant, ils n'ont même plus le droit d'en acheter lorsqu'ils sont à l'étranger...c dingue...!

Enfin dans cet article nous allons nous concentrer, sur une fabrique de cigares. Vous le savez peut-être mais la société pour laquelle je travaille possède deux marques de Cigares :

- Neptune : Un cigare fait de feuilles entières, que l'on appelle long filler.

- Secret Blend  of cuba : Celui-ci fait de morceau de feuille, que l'on appelera short filler ou mixed filler.

Je vous laisse découvrir en image la manière de concevoir un cigare :

Les ballots de feuilles arrivent ainsi à la fabrique.

Voilà à quoi ressemble l'intérieur de ses ballots :

Après un tri des feuilles en trois catégories est effectue :

- filler : intérieur du cigare

- sous cape : première couche après le filler

- cape : deuxième et dernière couverture du cigare

Il faut les hydrater : pour cela, les feuilles de cigares sont trempées dans des bains pour les humidifier...ensuite, on leur enlève la nervure et on les assemble ...

 

Ceci est un Short filler comme je vous l'expliquais tout à l'heure, on voit les morceaux de feuilles qui sont roulés dans une sous cape :

 

Une fois le cigare roulé dans la sous cape, il est disposé dans ces racks en bois. Ensuite une fois les racks pleins, ils sont préssés avec cette machine :

Une fois le cigare préssé, il passe à la cape, et le cigare rentre dans l'humidor.

Nous avons vu ici le procédé pour les short filler maintenant passons au procédé des cigares pleines feuilles :

On voit sur la photo plusieurs nuances de couleurs de feuilles : en fait les cigares sont formés d'un mélange de différents tabac , ce qui fait sont aromes et son goût délicieux.

Donc on prend une feuille de chaque que l'on assemble comme on le voit sur la photo, et on le roule dans une sous cape.

Il passe ensuite sous la presse...comme le cigare mixed filler.

Ensuite il faut mettre la cape, et là des petites mains s'affèrent à le rouler :

Au fur et à mesure que les cigares sont fabriques, ils sont rangés en fagots. Les employés des fabriques sont payés au rendement. Ainsi, elles s'appliquent pour en faire un maximum.

la dernière étape de la fabrication du cigare à proprement parlé est le petit bout qu'il y a au bout du cigare pour le "fermer" en anglais on appel ça la cap : comme la casquette du cigare.

Pendant ce temps, d'autres analysent, et rangent correctement les cigares,

il faut encore placer la bague du cigare avant de les entreposer dans l'humidor :

 

Juste après ils sont emballés en fagots, dit Bundle en anglais :

ou emballé un à un comme en bas de cette photo.

Et enfin on les stock dans les humidors :

 

 

Une fois une commande de cigares passés, on les mets en boites :

Il ne reste plus qu'ensuite à les consommer, mais on dit qu'un cigare ne se consomme pas tout de suite, c'est comme le vin, il faut le laisser vieillir un peu. On peut le fumer juste après l'avoir roulé, ou dans les heures qui suivent et après sinon, il faut attendre 2 à 3 mois. pour qu'il sèche un peu et que votre cave à cigare lui donne la bonne température et la bonne humidité.

Si jamais il vous prenait l'envie de vouloir fumer un cigare je connais un très bon shop en ligne ;-) click here

Dans l'attente de vos commentaires avec vos questions...

 

Par Guillaume LEGENDRE | Isabelle Van De Kerchove - Publié dans : La République Dominicaine
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Mercredi 5 janvier 2005

Religions et croyances

Depuis la découverte de l'Amérique, le catholicisme a toujours été la religion officielle.
En revanche, c'est différent dans les provinces, où l'on trouve une multitude de cultes, souvent d'origine protestante (surtout dans la région de Samaná). On trouve également pas mal de rites vaudous d'origine haïtienne dans les régions de culture de canne à sucre.
Le point le plus important, dans le domaine religieux, c'est la grande tolérance entre les Dominicains, qu'ils soient catholiques, baptistes, évangélistes, protestants ou même juifs.

Savoir-vivre et coutumes

Les Dominicains, quel que soit leur niveau social, sont très accueillants. Où que vous vous trouviez, surtout dans les campagnes reculées, il est très facile d'entrer dans l'intimité d'une famille.
Ils sont extrêmement tolérants et n'ont plus aucune divergence politique, religieuse ou autre lorsqu'ils se retrouvent à boire et à danser le dimanche.

Combats de coqs

Le combat de coq est un « sport » très populaire à Saint-Domingue. Extrêmement rapide, il ne s'arrête que lorsque l'un des adversaires s'est écroulé ou refuse le combat en fuyant.
En fait, le grand intérêt réside dans l'atmosphère survoltée, bruyante et colorée qui a cours autour de l'arène. De pauvres ouvriers vont parier leur maigre salaire et les riches y perdre (ou gagner) des fortunes.

Mañana

De nombreux dictionnaires d'espagnol traduisent mañana par demain. En fait, à Saint-Domingue cela veut surtout dire que ce n'est pas aujourd'hui. Lorsqu'un autochtone vous promet quelque chose pour mañana, vous êtes au moins sûr d'une chose : ce n'est pas pour aujourd'hui.

Mariages et divorces

Le mariage et le divorce sont tellement simples à Saint-Domingue que de nombreux étrangers y séjournent quelque temps pour résoudre ces formalités, par ailleurs bien plus économiques ici qu'en Europe. Les démarches administratives sont si rapides qu'on a tout juste le temps de faire bouillir une casserole d'eau, d'où l'expression divorce « à la vapeur ». Comptez quand même 2 à 3 jours pour un mariage et une dizaine pour un divorce !

Fêtes et jours fériés

Bien entendu, les établissements publics sont en général fermés le samedi après-midi et le dimanche.

Les principaux jours fériés

- 1er janvier : Jour de l'An.
- 21 janvier : jour de Alta Gracia.
- 27 février : jour de l'Indépendance.
- 1er mai : fête du Travail.
- 24 septembre : jour de la Mercedes (la sainte, pas la voiture).
- 25 décembre : Noël, bien sûr.
Le lundi le plus proche des dates suivantes est également férié :
- 6 janvier : Épiphanie.
- 26 janvier : anniversaire de la naissance de Duarte, « Père de la Patrie ».
- 16 août : jour de la Restauration.
- 6 novembre : jour de la Constitution.

Les fêtes

- Le carnaval : fin février (voir ci-dessous).
- Semaine du Merengue : fin juillet (à Saint-Domingue).
- La Semaine sainte : c'est la paralysie totale dans le pays, à tout point de vue. Les Dominicains fuient les villes pour s'installer sur les plages avec transistors, tentes, femmes et enfants.
- Les fêtes patronales : c'est un peu l'ambiance de la Semaine sainte à l'échelle d'un village. Chaque localité fête son saint chaque année, et c'est l'occasion sur la place principale d'une semaine de foire, musique, danses et... beuveries.

Carnaval

Le carnaval dominicain n'est pas à date fixe. Bien sûr, la mi-carême est l'objet de nombreuses fêtes dans le pays, mais on en trouve aussi les dimanches de février à Santiago et à La Vega, le jour de Pâques à Cabral, et surtout le 27 février à Santo Domingo.
Le plus intéressant de tous est le carnaval de La Vega. Instauré par les immigrés cubains du début du siècle dernier, il est à l'origine du folklore dominicain. La laideur, l'horreur ou... la beauté des masques représentant le diable en quête de pécheurs sont impressionnantes. L' après-carnaval, c'est-à-dire le soir, vaut le déplacement si l'on a envie de s'amuser, surtout que dans ces liesses populaires, tout est bon marché, boissons, restauration et, bien entendu, le merengue résonne à profusion dans toute la ville.

- Pour ceux qui n'ont pas la chance d'assister à l'un de ces carnavals, ne manquez pas de visiter le musée de l'Homme dominicain à Santo Domingo, ou le Musée folklorique Tomás-Morel à Santiago.

Source : Routard.com

Par Guillaume LEGENDRE | Isabelle Van De Kerchove - Publié dans : La République Dominicaine
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Mercredi 5 janvier 2005

Cuisine

Les produits locaux : yucca, banane plantain, riz, café, cacao, ananas, etc., forment la base de la cuisine dominicaine (comida criolla). Le plat de base se compose de riz, accompagné de haricots et de poulet. Côté viande, on déguste de la chèvre (chivo) en ragoût, du bœuf (res) et du porc (cerdo) bien qu'ils soient chers. Les produits de la mer (poisson, crevettes, crabes et langoustes) sont en général réservés aux touristes. Les soupes sont préparées dans les foyers les plus pauvres.
Il n'est pas dans les habitudes locales de boire autre chose que de l'eau durant le repas.

Les grandes spécialités

Pour les Dominicains, le sancocho (ragoût de viandes et légumes) du dimanche n'est pas une fête, c'est indispensable. On se régale quand même avec le chivo guisado, viande de chèvre marinée dans un mélange d'origan, d'oignons, de poivrons, d'ail et de... rhum. On trouve également sur les routes des chicharones, couenne de porc marinée dans du jus d'oranges amères et cuite dans sa propre graisse.
Le plat le plus consommé dans le pays est le pica pollo, sorte de Kentucky fried chicken à la mode locale, en général servi avec des tostones, bananes plantains.
Une mention spéciale dans la cuisine locale pour les mondongos, sorte de tripes de bœuf ou de porc que l'on déguste avec un zeste de citron vert.

Boissons

- L'eau des robinets n'est pas du tout recommandée mais on trouve facilement de l'eau minérale en bouteille. Évitez également, en dehors des établissements touristiques, les glaces et jus de fruits, car l'eau ou la glace employées ne sont peut-être pas compatibles avec votre organisme.
- La bière locale Presidente est excellente. Elle est disponible en deux versions : 33 cl dans les établissements touristiques et 65 cl dans les établissements locaux, les prix étant curieusement les mêmes.
- Essayez une boisson assez agréable, nutritive, non alcoolisée et pas chère, la Malta Morena.
- En ce qui concerne le vin, on trouve, surtout dans les établissements européens, des vins d'importation chilienne, argentine, espagnole ou même française à des prix abordables.
- Mais le fleuron de la boisson dominicaine est le rhum. Trois marques, les trois B, se partagent le marché : Brugal (la plus populaire), Barcelo (la plus appréciée, peut-être) et Bermudez (la plus distinguée).
- En ce qui concerne les cocktails, ils ne font pas partie, comme à Cuba, de la culture locale. Le meilleur cocktail, et le plus simple, c'est l'équivalent du ti punch antillais ou de la caïpirinha brésilienne : un peu de rhum brun sur un mélange de sucre de canne et de citron vert. À consommer avec modération. Si vous voulez vivre à la mode dominicaine, commandez un servicio de ron dans un colmado (épicerie-buvette), un bar ou une discothèque : on vous apportera les ingrédients pour que vous le fassiez vous-même.

Restaurants

- Frituras : ce sont les plus populaires et les plus simples. Ils « cuisinent » sur des vieilles roues de voiture avec un peu de charbon, ouvrent le matin et s'en vont quand tout est vendu. Conditions d'hygiène plus que douteuses, mais on y trouve des empanadas, sortes de beignets garnis de jambon et de légumes. C'est très bon marché et délicieux.
- Pica pollos : dans tout le pays, des petites échoppes et des restos de chaînes (genre fast-food) vendent du poulet frit accompagné de tostones (bananes plantains frites). C'est généralement servi dans un emballage plastique, c'est pas cher et c'est souvent très bon.
- Comedores : là, on commence à évoluer dans l'échelle sociale, on est assis et on mange dans des assiettes. Assez peu de variété. On y commande un servicio qui comprend une entrée genre crudités et une viande accompagnée de riz et de haricots.
- Fast-foods : les grandes villes dominicaines sont envahies par les McDo, KFC et autres Burger King.
- Paradas : extrêmement pratiques, frais, copieux et bon marché, ces « routiers » dominicains que l'on trouve sur tous les grands axes vous servent en quelques minutes un bon repas local à consommer sur place dans une ambiance souvent bruyante et colorée.
- Restaurantes : chinois, arabes, japonais, français, italiens, espagnols et même... dominicains. Bref, un grand choix de restaurants, surtout dans les grandes villes. Se méfier du prix. Attention aussi aux suppléments non annoncés.

Source : Routard.com

Par Guillaume LEGENDRE | Isabelle Van De Kerchove - Publié dans : La République Dominicaine
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Mercredi 5 janvier 2005

Médias

Presse

Les grands quotidiens nationaux ont pour noms Listin Diario, Hoy, Nacional et Ultima Hora. Une grande liberté d'expression existe et la presse semble moins orientée qu'en Europe. On y trouve également de très bons articles sur l'histoire, l'économie, la technique, le tourisme, et bien entendu la vie mondaine et le sport.

Radio

Dans le domaine de la radio, une multitude d'émetteurs locaux en FM diffusent du merengue. La musique permanente ne laisse que peu de place à l'information.

Télévision

Une douzaine de chaînes se disputent l'auditoire populaire. La publicité est omniprésente et un film ou une émission d'une heure peuvent comporter près de 20 minutes de coupures publicitaires... Peu d'émissions culturelles. Le record absolu d'audience de 19 h à 22 h revient aux novelas, feuilletons insipides tournés avec peu de moyens sur des scénarios ridicules.

Cinéma

Pas grand-chose d'intéressant dans les salles obscures, lesproductions américaines et japonaises ont supplanté Buñuel. Bien que deculture espagnole, le Dominicain s'oriente surtout vers des payspeut-être plus « brillants » à ses yeux. Dommage.

Musique

Merengue, bachata et salsa occupent la vie auditive des Dominicains. Les voitures-sono permettent aux jeunes de se retrouver entre eux à proximité d'un colmado (épicerie-buvette) et d'improviser une discothèque dans la rue ou sur la plage. Ambiance géniale.

Le merengue

Genre musical spécifiquement dominicain, le merengue (prononcer« mérenne-gué ») est une musique rurale au rythme binaire et auxparoles égrillardes qui a tout de suite choqué la bourgeoisie blanche,d'autant plus qu'elle se dansait d'une manière un peu trop suggestive !Sans conteste d'origine africaine, avec sa rythmique endiablée, le merengue se jouait traditionnellement avec un accordéon, une guira(étrange instrument métallique qui évoque un peu une râpe à fromage) etun tambour à deux membranes d'une indéniable connotation érotique,l'une devant être en peau de chèvre et l'autre en peau de bouc !
Cela dit, l'actuel merengue,surtout à base de cuivres, de guitare et d'accordéon, est un mélangedérivé de la salsa cubaine. Des artistes légendaires comme le chanteurJohnny Ventura lui donnèrent à cette époque ses lettres de noblesse,d'autres (le trompettiste Wilfrido Vargas) renouvelèrent le genre en ymêlant des bribes de zouk antillais et les nouvelles sonorités d'Afrique comme le soukous.

La bachata

Apparue dans les quartiers défavorisés de Santo Domingo pendant les années 1960, la bachata a conquis la population dominicaine dans les années 1990 au point qu'on en entend partout, jusque dans les villages les plus reculés du pays.
À l'origine simple chanson accompagnée à la guitare, mais jouée aussi bien aujourd'hui avec des synthés, la bachata est en quelque sorte devenue la variété locale, avec parfois des petites tendances rock et techno. Plus ou moins inspirée du merengue,elle s'en distingue par des rythmes plus lents et par des mélodies auxaccents nettement plus romantiques, ce qui n'empêche pas des parolessouvent olé-olé, dans la bonne vieille tradition macho latino !
Sorte de slow version Caraïbes, la bachata se danse de manière langoureuse, mais les pas sont un peu plus compliqués !

source : Routard.com

Par Guillaume LEGENDRE | Isabelle Van De Kerchove - Publié dans : La République Dominicaine
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Lundi 13 décembre 2004
ÊRhum Le Rhum est omniprŽsent en RŽpublique Dominicaine. Vous en trouverez partout (dans les h™tels, les aŽroports, les magasins). C'est la boisson nationale avec la bire (de marques Quisqueya, Bohemia et Presidente). Il est fabriquŽ sur place, sorti des quinze bržleries de rhum (les principales sont Brugal, Barcel— et Bermudez). On le dŽguste soit pur, soit en cocktail, comme le Pi–a Colada (Rhum, lait de coco, glace pilŽe et jus d'ananas), ou encore le Daiquiri (Rhum, jus de citron et glace pilŽe) et enfin le Cuba Libre (avec du Coca-Cola). Il est possible de visiter brivement la rhumerie Brugal ˆ Puerto Plata (ˆ 500 mtres ˆ l'est de la sortie de la ville). On y fabrique chaque annŽe 1.300000 litres de rhum brun ou blanc, dont la plus grande partie est consommŽe dans le pays mme. Vous pourrez y acheter du rhum ˆ un prix lŽgrement infŽrieur ˆ la normale. La distillerie Bermudez ˆ Santiago vous ouvre ses portes du lundi au vendredi de 10 ˆ 16 heures.
Cigares C'est l'embargo américain sur les produits cubains qui permit le décollage de l'industrie du cigare en République Dominicaine, avec, pour conséquence, l'implantation d'importantes sociétés américaines. On associe donc souvent à tort les cigares à Cuba, en effet, la République Dominicaine est devenue depuis 1994 premier exportateur mondial de cigares roulés à la main, avec l'Espagne comme principal client. Depuis bientôt dix ans, le célèbre Davidoff s'y est installé. Chaque année, sont roulés quatre vingt dix millions de cigares, essentiellement par les hommes qui préfèrent cette activité au dur travail dans les champs de canne à sucre. Le tabac de la République Dominicaine est d'excellente qualité. Les marques les plus connues sont "Monte Cristo", "Aurora", "Arturo Fuente", "Thiriet Mercedes", mais les Dominicains ont également leurs "havanes Montecristo faits main". Il est possible de visiter les manufactures de cigares et vous pourrez en acheter sur place.

Artisanat Bien qu'en fait peu développé, on trouve presque partout des articles issus de l'artisanat dominicain. il s'agit la plupart du temps d'objets fabriqués en masse et peu chers, comme de la vannerie (chapeaux et paniers), la céramique, et les bijoux. Seules les boutiques spécialisées et les galeries d'art proposent des articles de qualité et originaux.
La poupŽe de "Limé" a été créée en 1981 par la sculptrice dominicaine Liliana Mera; il s'agit d'une figurine sans visage, peinte dans des tons créoles et qui, produite en grandes séries, est devenue la mascotte du pays. Certaines ne manquent pas d'originalité.
Art Haitien On trouve ce genre de peintures naïves un peu partout, même sur les plages. Leur origine est bien entendu Haïti, pays voisin, mais les Dominicains ont renouvelé quelque peu le genre en apportant de nouveaux motifs. Il faut savoir que ces tableaux sont le plus souvent produits en série. Pour obtenir une certaine qualité, il vous faudra fréquenter quelques galeries d'art de renom et le prix sera en conséquence.


Source : Greens du monde
Par Guillaume LEGENDRE | Isabelle Van De Kerchove - Publié dans : La République Dominicaine
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