Tourisme

Vendredi 26 novembre 2004

 

Destination République Dominicaine

PENINSULE DE SAMANA
"Si vous avez choisi une formule "all inclusive", sortez du club et louez une voiture. Vous pourrez ainsi vous rendre sur Playa Rincón, une des plus belles plages du monde. En plus, vous serez accueillis par des Dominicains qui vous prépareront des poissons et des langoustes fraîchement pêchés." Laëtitia

"La cascade del Limón est incontournable. Après environ 45 minutes de montée à cheval (nul besoin d'être cavalier, le cheval grimpe tout seul), le spectacle est éblouissant. Il faut encore 10 minutes de descente à pied pour accéder aux chutes d'eau : 50 mètres de haut et 15 mètres de fond, c'est impressionnant". Xavier

"Février-mars est sans aucun doute LA période pour aller sur la péninsule de Samana. En effet, c'est le moment que choisissent les baleines pour leurs parades nuptiales, le spectacle est magique." Raphaël
Pour en savoir plus : samana.net

CABARETE
"Cabarete est un spot de windsurf réputé, destination conseillée aux amateurs de sport nautiques (planches et kite ; surf possible aussi à proximité). Le soir, l’ambiance est très sympa car la plage regorge de restos et de bars. J’ai apprécié le "Onos bar" pour son rapport qualité prix. Et pour manger des fruits de mer, allez (en réservant) à la célèbre "Casa del Papito"." Diane
Pour en savoir plus : hispaniola.com/cabarete (en anglais)

PUNTA CANA
"Malgré le cliché sable blanc/cocotiers, Punta Cana est devenue une véritable usine. Il n\'y a que des complexes hôteliers et le paysage est dénaturé. Cela dit, les plages sont magnifiques et les rythmes du merengue animent vos journées." William
Pour en savoir plus : puntacana.com (en anglais)


SAINT DOMINGUE
"Saint-Domingue est une ville coloniale magnifique. Vieilles bâtisses du XVIème siècle et bars branchés s\'harmonisent pour faire vivre la ville de jour comme de nuit." Philippe

"Il faut absolument visiter la cité coloniale, classée au Patrimoine mondial de l\'Unesco. Sur seulement 3 km2, vous trouverez une pléiade de sites historiques, de palais fortifiés, de musées et d\'églises. C\'est intéressant de voir autre chose que les plages à perte de vue si réputées en République dominicaine." Sébastien
Pour en savoir plus :
sdq.com (en espagnol ou anglais)


 
A FAIRE ET NE PAS FAIRE
"Dans la mesure où les formules "all inclusive" ne sont pas chères du tout, les hôtels se rattrapent sur les excursions, qui, de fait, sont hors de prix. Allez en ville, vous trouverez des prix bien plus abordables." Cédric

"Faire bien attention sur les routes. Il faut savoir que c\'est le plus gros qui a raison et que les Dominicains roulent soit en plein phare soit sans lumière. Pas de possibilité de faire un constat en cas d\'accident alors soyez prudents." Nicolas

"Pour vous déplacer, privilégiez les motos-conchos pour les petits trajets. Ce sont des motos-taxis où on monte à trois dessus (avec le chauffeur). C\'est vrai que cela peut paraître un peu dangeureux, mais faites confiance au chauffeur et profitez-en pour admirer le paysage. Sensations garanties" Johan

"Visitez les rhumeries, en particulier celle de Brugal à Puerto Plata. Rhum et cigare font très bon ménage !" Marie-Pierre

source : l'internaute.com

Par Guillaume LEGENDRE Isabelle Van De Kerchove |
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Mardi 30 novembre 2004

Saint-Domingue est en passe de devenir la première destination touristique des Caraïbes, devant Cuba.

On ne vient pas vraiment à Saint-Domingue pour ses trésors architecturaux, mais pour ses trésors naturels, à commencer par ses centaines de kilomètres de plage de sable blanc bordé de cocotiers.

Ajoutez à cela beaucoup de soleil, quelques verres de rhum, l'omniprésente musique locale (Merengue...), des villages de pêcheurs, des baleines, des crocodiles... et vous aurez tous les ingrédients pour des vacances de rêve
Par Guillaume LEGENDRE Isabelle Van De Kerchove |
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Jeudi 2 décembre 2004

La République dominicaine accueille environ 3millions de touristes par an. Haïti reçoit à peine 300'000. Là bas onparle de développement de grands projets écotouristiques, ici on nedispose pas d’une « vraie politique environnementale ».

Haïti-sociétéLe panel sur le développement écotouristique a été l’occasion de voirl’écart qui existe entre les deux pays co-organisateurs de la foirebinationale dans le domaine du tourisme et de l’écotourisme.L’intervenant dominicain, le 28 novembre 2004, le directeur de l’écolede tourisme O&M, Bolivar Troncoso, a été très éloquent sur lesréalisations de son pays. Il a toutefois laissé la porte ouverte à unecollaboration entre Haïti et la République dominicanie pour ledéveloppement de l’écotourisme au niveau de l’île. Il a même parlé deprojets écotouristiques pour la zone frontalière. Différents secteursde la vie nationale dominicaine sont impliqués dans le développementécotouristique, le gouvernement et le secteur privé. M Troncoso a faitétat de plusieurs parcs écotouristiques en service actuellement enRépublique dominicaine à côté de nombreux autres projets qui sont encours d’exécution.

Actuellement dix mairies s’investissent dans ce domaine en vue de créerdes districts écotouristiques, poursuit M. Troncoso. L’internationaljoue également un grand rôle dans ce secteur d’activité. Plusieursorganisations non-gouvernementales contribuent au développement del’écotourisme, soutient M Troncoso.

M. Pierre Chauvet fils, de la fédération des amis de la nature (FAN), asoulevé les difficultés du développement de l’écotourisme en Haïti.Déjà le tourisme est confronté à plusieurs obstacles. Outre lesproblèmes liés au système éducatif, les décideurs n’exécutent pas lesplans, quand ils existent, a précisé ce dernier. Pierre Chauvet a citéen exemple un plan directeur pour le tourisme traditionnel élaborédepuis 1996 par le ministère du tourisme. Ce programme n’est jusqu’àprésent pas mis en application. Allez voir pour l’alliage de l’écologieet du tourisme ! s’est il exclamé en s’interrogeant également surl’efficacité du ministère de l’environnement.

« Avant de parler de développement de l’écotourisme en Haïti, il fautpasser par la planification urbaine, œuvrer en vue d’un changement decomportement de la population en lui donnant une éducation civiqueadéquate » ce sont les quelques recommandations faites par M Chauvet.Comme condition non négligeable au développement de l’écotourisme, « ilfaut une vision partagée tant par les responsables que par les citoyens», a-t-il également indiqué.

Pour clore son exposé, M Bolivar Troncoso a évoqué les bienfaits ou lesavantages qu’un pays peut tirer dans le développement de l’écotourisme.« L’existence d’une politique nationale pour l’environnement etl’écotourisme peut contribuer au développement » soutient-il. D’oùl’importance pour les gouvernements des deux pays d’assumer leursresponsabilités dans le développement de l’écotourisme qui peut aider àune amélioration des conditions de vie d’une population.

CJD/CR

source : yahoo

Par Guillaume LEGENDRE Isabelle Van De Kerchove |
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Jeudi 2 décembre 2004
 
Santo Domingo, Place Accazar de Colon
Jeune homme
La Isabella
Alto de Charon - La Romana Church
Jarabacoa, café
 
Hébergement
Santo Domingo Courtyard by Marriott, dans le centre-ville de la capitale Saint-Domingue.
Sofitel Nicolas de Ovando, dans le quartier colonial de Saint-Domingue.
Viva Wyndham Tangerine, à Cabarete.
Starz Resorts Azzuro Club, à Cabarete.
Ocean Bavaro Spa & Resorts, à Bavaro.
Bahia Principe Clubs & Resorts, à Bavaro.

Parcs de loisirs
Parc Ocean World : ce parc d’attractions situé à Cofresi, près de Puerto Plata, offre l’occasion de nager avec des dauphins.
Marinarium-Cabeza de Toro : un espace protégé à Punta Cana, pour nager sans danger au milieu des requins et des raies manta.

Sites historiques et culturels
Parc national La Isabela : ce parc, qui protège les ruines de ce qui fut la première ville européenne du Nouveau Monde en 1493, vient d’être aménagé. Il est situé à La Isabela, à 50 kilomètres à l’ouest de Luperon (dans la région de Puerto Plata).
Grotte des merveilles : cette grotte, utilisée par les indiens Taïnos pour la célébration des cérémonies religieuses et funéraires, est ouverte au public. Elle se trouve entre San Pedro de Macoris et La Romana.
Grotte Fun Fun : une balade au fil de tunnels et de couloirs gigantesques, pour observer les différentes figures d’art rupestre, puis pour se baigner dans une rivière souterraine. Cette grotte est située à Hato Mayor, non loin de Punta Cana.
Centre culturel Eduardo Leon Jimenes : cette institution de la ville de Santiago, issue de la fondation Leon Jimenes (l’un des plus anciens producteurs de tabac du pays), comprend un musée (art Taïno, cigares, peinture moderne…), une bibliothèque, une médiathèque et une salle de concert.

Aménagements touristiques
Téléphérique à Puerto Plata : il permet de surplomber la ville et le port de Puerto Plata.

Excursions
San Pedro de Macoris : une ville chargée d’histoire, où les touristes peuvent visiter des plantations de café, de cacao, de fruits, un jardin de plantes médicinales…
Mer et terre : une excursion qui combine une promenade en catamaran le long de la côte de Punta Cana et un périple dans l’arrière-pays en camion-safari.
Par Guillaume LEGENDRE Isabelle Van De Kerchove |
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Jeudi 2 décembre 2004
Punta Cana, plage Bavaro
Tanos Petraglyph (First Indian)
Rivière Solo
Plage Punta Cana
 
Le tourisme balnéaire
Eaux limpides, palmiers et sable blanc immaculé sur la côte Caraïbe, mer plus agitée et plages de caractère protégées par les montagnes sur la côte Atlantique… La République Dominicaine présente deux facettes balnéaires très différentes mais tout aussi séduisantes. Avec 400 kilomètres de plages dignes des plus belles cartes postales, elle se place au panthéon des destinations où il fait bon se prélasser sur un transat, les pieds dans l’eau.

L’héritage historique
Berceau des Amériques, la République Dominicaine conserve de prestigieux vestiges de son histoire tumultueuse. A elle seule, la capitale, Saint-Domingue, abrite en effet quelque 300 monuments, parmi lesquelles les premières constructions des Européens : des forts, des cathédrales, des palais… La ville coloniale est d’ailleurs inscrite au patrimoine mondial de l’Unesco. Autre site historique d’exception, les grottes où sont conservées intactes les peintures et les gravures rupestres des Taïnos.

Le tourisme vert
Le patrimoine naturel de la République Dominicaine est encore assez peu connu. Et pourtant : avec seize parcs nationaux et sept réserves naturelles, cinq massifs montagneux (dont le plus haut, le pico Duarte, culmine à 3 087 m), des cascades (El Limon) et des lagunes (Gri-Gri), 8 000 espèces de plantes, dont 1 800 sont endémiques, elle dispose d’une richesse exceptionnelle, qui n’a pas échappé aux organisateurs d’activités de plein air : canyoning, 4 x 4, randonnée pédestre et équestre…

Les activités sportives
Rafting, canyoning et randonnées dans la cordillère centrale, ascension du Pico Duarte (la plus haute montagne des Caraïbes), golf (une vingtaine de parcours !), windsurf et kite-surf à Cabarete (l’un des meilleurs « spots » du monde), pêche au gros à Boca Chica ou Monte Cristi, VTT, plongée à Sosua, Bayahibe ou sur la côte nord de Samana… La République Dominicaine offre la possibilité de pratiquer une multitude d’activités sportives, dans des conditions idéales.
Par Guillaume LEGENDRE Isabelle Van De Kerchove |
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